Vous avez peut-être entendu à la radio récemment un single d'un certain Hozier, "Take me to the church". Il y a quelque chose d'assez enlevé dans ce morceau, une sorte de refrain qui évoquerait lointainement ce que provoque parfois chez moi Muse.

 

Hozier, chanteur irlandais au look faussement négligé et à la barbe de trois jours, a sorti son album éponyme en 2014, mais il perce véritablement en France seulement depuis quelques mois.

Hozier

J'ai écouté la version deluxe de son album (dix-sept morceaux au total). On y trouve des guitares sèches plutôt folk, presque blues sur certains morceaux. Les plus rythmés résonnent en moi comme des singles des années 90. J'ai eu un petit coup de coeur pour le morceau "Run", lent et lancinant, épuré.

Je trouve quand même que le single phare de l'album est le plus abouti, mais "Arsonist's lullaby" fonctionne très bien aussi. La voix légèrement erraillée du chanteur participe beaucoup au succès du jeune homme, je pense. Pour le reste, il y a un côté un brin répétitif dans les morceaux, qui oscillent entre ballades et rock variété.

Sinon, j'aime beaucoup la pochette de l'album !

Hozier couverture